
Ă l’ouest de la chaĂźne de Ala Too, perchĂ©e Ă plus de deux mille mĂštres d’altitude, la haute vallĂ©e de Sussamyr offre un dĂ©cor hivernal ydilique en ce mois de fĂ©vrier. Un micro-climat y fait rĂ©gner une inversion de tempĂ©rature qui garantit une neige poudreuse, mais aussi de trĂšs basses tempĂ©ratures dĂšs que le soleil est masquĂ© par des nuages. La nuit au fond de la vallĂ©e, le thermomĂštre peut atteindre les -40°. Mais la journĂ©e sur les hauts offre des tempĂ©ratures hivernales agrĂ©ables pour la randonnĂ©e Ă ski, pour autant que le vent du Nord ne soit pas de la partie.
Petite illustration filmĂ©e de deux journĂ©es de fort belle randonnĂ©e dans l’arriĂšre pays, seuls au monde:

Au Kirghizistan, il ne neige pas Ă©normĂ©ment mais les tempĂ©ratures restes froides en altitude et la neige ne se tranforme guĂšre. Pour ne pas trop s’enfoncer dans ces neiges poudreuses ayant peu de cohĂ©sion, il est nĂ©cessaires de monter sur des skis suffisamment larges. S’il neige de grosses Ă©paisseurs, il faut s’abstenir de parcourir des pentes trop raides oĂč les couches de profondeurs granuleuses prĂ©sentent des faiblesses quasi permanentes. Seul le vent, en altitude, permet de tasser quelque peu la neige. Aussi peut-on dire qu’on Kirghizistan, le vent n’est pas que l’architecte des avalanches, mais parfois aussi un facteur de consolidation favorable du manteau neigeux.



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