Lire entre les lignes avec le viticulteur Benoît Dorsaz

Chronique parue dans le Nouvelliste du 26 novembre 2013

Un viticulteur inspiré par son terroir

«À l’échelle de la terre je ne suis qu’une respiration» constate Benoît Dorsaz en bordure de sa vigne du goille aux Follatères. «Après moi le sol devra produire encore longtemps; j’évite d’y mettre des substances de synthèse qui nuiraient à sa capacité de production.» Entre les lignes de cépages rouges pousse une flore locale que Benoît est allé récolter sur le coteau voisin, on y trouve des arbustes favorisant certains papillons. Un renforcement de béton hideux a été remplacé par de beaux murs de pierres sèches. Ici, au coude même du Rhône évoluent la couleuvre d’esculape, la vipère aspic, la coronelle lisse et de superbes lézards verts. «J’ai appris à mon personnel de simplement les laisser passer. La flore indigène évite l’usage de trop de fertilisants; j’obtiens ainsi des grappes et des graines plus petites, donc plus d’extrait. C’est avant tout dans mes vignes que se fait la qualité de mes vins et j’essaie d’intégrer mon travail de viticulteur dans les cycles naturels.»

TERRE ET NATURE SE BALLADE AVEC VALAIS PASSIONS

Redacteur en chef adjoint de l'hebdomadaire Terre et Nature, Alexander Zelenka s'est promené dans le vignoble de Plan Cerisier en ma compagnie. Merci pour son intérêt à Valais Passions!

L’entrain et l’énergie d’une entreprise agricole

La ferme des grandes îles s’active bien avant l’aube

La dynamique et la volonté caractérisent Stéphane Pillet; il est loin de laisser apparaître que dans 3 ans il aura atteint l’âge de la retraite. «Je n’aurai plus droit aux payements directs, alors ma femme Marie-Noëlle et moi sommes en train de transmettre notre exploitation agricole à notre fils Bertrand; il y travaille avec notre neveu Julien.» La ferme des Grandes Îles est plus qu’une exploitation agricole, c’est une vraie entreprise: 200 têtes de bétail, dont les deux tiers de vaches de la race d’Hérens qu’il élève en stabulation libre, pour le lait.

Christophe Thétaz: "Prendre le temps dans la relation avec autrui"

Après la descente du canton à pieds, place maintenant au travail de fond pour la préparation du livre puis du film. Les publications sur ce blog vont s'espacer quelque peu, privilégiant le contenu plutôt que la régularité. Mais je ne manquerai pas de vous tenir au courant de l'évolution du travail, lorsque j'aurai quelque chose à annoncer. Voici la chronique publiée dans le Nouvelliste du 5 novembre 2013.

© Valais/ Wallis promotion, François Perraudin

«Je travaille ici avec des personnes âgées, aujourd’hui, pas dans le passé! insiste Christophe Thétaz, animateur en psycho-gériatrie au home Le Glarier à Sion. Vivre ainsi est une excellente école de vie, mais il faut un vrai parcours existentiel pour y parvenir.» Maître Reki, il a quitté sa profession de vigneron oenologue il y a 9 ans pour prendre la conduite d’une équipe de 11 personnes, actives dans l’animation du home: des assistantes socio-éducatives, un art thérapeute, des clowns relationnels.

Radio Chablais fait le point sur la fin de la descente à pieds. Merci de leur intérêt, à écouter ici

François Perraudin twitter   
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